Une formation, ce n’est pas seulement 7 heures dans une salle

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Quand on voit une formation sur un catalogue, on voit généralement un titre, une durée, un programme et une date. Mais derrière ces quelques lignes, il y a tout un travail de préparation. Chez KCRH, une formation commence bien avant l’arrivée des participants. Il faut comprendre le public, identifier ses besoins, réfléchir aux situations professionnelles auxquelles il est réellement confronté et choisir les méthodes pédagogiques les plus pertinentes. Parce qu’expliquer le handicap pendant plusieurs heures ne suffit pas forcément à faire évoluer les pratiques.

Comprendre, expérimenter, questionner

Je privilégie une pédagogie active, qui permet aux participants de réfléchir, d’échanger et parfois de vivre une situation autrement.
Une formation peut donc intégrer des études de cas, des mises en situation, des jeux de rôle, des supports sensoriels ou encore des situations inspirées de la réalité professionnelle.
L’objectif n’est jamais de « jouer au handicap ».
L’objectif est de faire émerger une réflexion professionnelle.
Que se passe-t-il lorsque l’environnement devient trop bruyant ?
Comment accueillir une personne qui ne communique pas de la manière habituelle ?
Comment un manager peut-il réagir lorsqu’un salarié rencontre une difficulté qui ne se voit pas ?
Comment adapter une pratique sans infantiliser la personne ?
Ce sont ces questions qui permettent de passer de la connaissance à l’action.

Une formation se poursuit après la salle

Le véritable enjeu n’est pas que les participants repartent en ayant retenu une définition.
C’est qu’ils repartent avec un autre regard et des solutions qu’ils pourront réellement mobiliser.
Une formation réussie, pour moi, c’est donc une formation qui continue à produire des effets une fois la porte de la salle refermée.
Former, c’est transmettre des connaissances.
Mais c’est aussi donner les moyens d’agir.

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